Drone Evil

Il est assez interessant de revenir sur mon blog, et de revoir la photo de l’article précédent. En effet, depuis sa publication il y a maintenant plus d’un certain temps, certains objets ont évolué, comme par exemple mon casque à qui il manque désormais une mousse à l’écouteur droit (tragique n’est-ce pas). Je pense aussi pouvoir affirmer que mon bureau est un peu mieux rangé, mais, c’est quelque chose de très variable.

Mais si j’entame un nouvel article, c’est aussi pour annoncer une nouvelle :

Elizabeth III (groupe dont je suis, comme le nom l’indique, le troisième guitariste) jouera le samedi 16 mai, à priori sans moi, à l’espace Marion-Cahour, et le dimanche 17 mai, fois ci certainement avec moi mais sans le blond Benoit, à l’Association Quartier Saint Félix. Sonnez hautbois, résonnez musettes (ou inversement).

Cependant, bien que les sonorités chatoyantes de ce magnifique groupe qui est fort louable me plaisent particulièrement, j’ai depuis quelque temps l’envie montante de créer un groupe jouant de la grosse musique de bourrins, par exemple du Drone Doom inspiré des magnifiques Boris ou Sunn O))) (n’est-ce pas un magnifique nom pour un groupe ?), ou du stoner façon Kyuss, avec si possible des compositions aussi belles que les Queens Of the Stone Age ou Sonic Youth.

-fin de la partie name-dropping obligatoire

Donc si tu es un batteur (ou une batteuse, il n’y a pas de raison)  inspiré(e) par ces groupes, n’hésite pas. C’est aussi valable si tu joues d’un autre instrument, mais moins essentiel (j’aime à penser que des gens passent sur ce blog, malgré le peu d’enthousiasme que j’y mets).

Impressionant, non ?

Flürk's Desk

DJ Maximum Shall Rule

Premièrement, je suis heureux de constater à chaque connexion de ma part sur l’interface de WordPress que le mot le plus recherché apparement pour arriver sur ce blog est « mr.aura.county ». Cela signifierait donc que la popularité de mon ami Amaury peut donc faire beaucoup pour celle de mon blog, malgré son maigre contenu. J’invite donc ceux qui ne connaissent pas son blog d’aller cliquer sur le lien « Mr Aura County » dans mon blogroll, c’est un lieu rempli de psychédélisme, de garage, de prog et de blind-test. C’est tellement classe que Mr Prog lui-même y effectue des visites, c’est dire.

Aujourd’hui, je réécoute un peu plus attentivement le groupe Free Kitten, composé de Kim Gordon et Mark Ibold de Sonic Youth, de Julie Cafritz qui est apparemment connue mais pas par moi, et enfin par Yoshimi P-We, batteuse du grandiosissime groupe inclassable et japonais Boredoms. Je conseille d’ailleurs à tous d’écouter Vision Creation Newsun de ce groupe, et pour une fois je suis sérieux, ça ouvre vraiment l’esprit à des musiques un peu plus étranges et en plus c’est génial, je dirais que c’est un peu tribal psychédélique pour situer le truc, mais c’est pas vraiment situable vu que c’est juste génial.

A propos de musique bizarre, je vais en théorie assister vendredi à un concert d’Asian Electronica au coeur de Paris. Je n’irais pas jusqu’à dire que je pars confiant, bien au contraire. Je n’ai aucune idée de quel type de musique il s’agit, je verrai bien ça vendredi. Souhaitez moi bonne chance.

Suite à la remarque d’une amie, je me suis rendu compte que je parlais beaucoup trop de guitare. Je me demande donc de quoi parler d’autre, c’est en effet bien embêtant. Après la lecture du blog de PetrifiedEyes, je me suis rendu compte qu’on pouvait effectivement être guitariste et parler d’autre chose que de son instrument (j’en vois certains qui rigolent, bande de déviants).

Je pourrais certes parler de sujets bien plus passionants, par exemple, je me demande bien pourquoi l’icone de favori de Facebook (qui est effectivement le mal, bouh) dans mon Firefox a tendance à devenir celle du site sur lequel j’accède depuis facebook (ce n’est peut être pas très clair. Par exemple, si je suis en train de ricaner crânement en regardant quelque photo compromettante sur le site de réseau social sus-nommé, puis que dans un élan de motivation je décidé de cliquer sur l’icone me dirigeant vers WordPress afin de rédiger un nouvel article de blog, et bien l’icone de Facebook devient celle de WordPress. On a donc un joli W dans un rond remplaçant le f dans un carré du logo du site de Mark Zuckerberg).

Je pourrais également tenter de parler de politique, mais mon manque d’intérêt en ces matières me semble malheureusement inguérissable. J’ai plutot tendance à être de l’avis de ceux en qui j’ai confiance, ou qui m’emmerdent le moins. Inutile de me taxer d’égoïste ou autre qualificatif du genre, cela ne me touchera pas. J’invite par contre ceux que le sujet intéresse à aller sur les blogs de 23 ou du social-traître. Après tant de copinage (qui ne désigne pas quelque activité intime pratiquée entre amis, oui je sais c’est glauque mais c’est ce qui me passe par la tête en écrivant ce mot, j’avais qu’à pas lire tout Nioutaik malin que je suis), il est temps d’arrêter pour aujourd’hui la rédaction de cet article. Faudra que je demande à Laura comment écrire un blog qui parle de soi tout en étant un minimum intéressant. Si un jour elle retourne à la vie sociale d’une personne qui n’est pas en première année de médecine.

Oh, mon prochain article se gaussera peut-être des étudiants en médecine, merci pour l’idée.

L’Via L’Viasquez

Well, well, well (my michelle).

Je suis tenté de commencer cet article en disant que la vie n’est, après tout, qu’une longue suite de découvertes. Dans la lignée de l’article précédent, qui signait la réouverture de ce blog, je vais donc continuer ces listes inutiles de ce que j’ai fait pour améliorer l’état de mes connaissances. Le statut de bloggeur permettant plus de nombrilisme et d’égocentrisme que je n’aurai probablement jamais, je peux donc continuer d’utiliser abusivement la première personne.

Je me suis donc aperçu à quel point The Mars Volta est un groupe excellent, fait que l’écoute de leur premier disque, De-loused in the Comatorium m’avait laissé entendre. Cependant, cela fut corroboré il y peu par l’écoute de Frances the Mute, puis d’Amputechture. Cependant,  l’ironie de la chose est qu’un des moments les plus interessants de Frances the Mute est le solo de guitare introductif de L’Via L’Viasquez, qui n’est pas joué par le maigre, frisé et probable héritier de Robert Fripp, Omar Rodriguez-Lopez, mais par John Frusciante, guitariste des Red Hot Chili Peppers, groupe que j’ai habituellement beaucoup de mal à écouter (mis à part Mother’s Milk). Bien que je pense écouter habituellement la musique comme un tout, l’habitude de guitariste prend souvent le dessus, et les albums que je place au-dessus du lot sont bien souvent ceux où cet instrument a une place non proéminente, mais marquante. Par exemple, la deuxième partie de The Name Of This Band is Talking Heads se situe pour moi bien au dessus de la première, non pas à cause de la supériorité des compositions, mais grâce au jeu de guitare d’Adrian Belew, invité pour l’occasion.

De même, il m’arrive de m’intéresser à un groupe uniquement par la guitare. Ainsi, je n’aurais probablement jamais écouté le groupe japonais Boris sans être tombé au préalable sur une photo de Wata, la guitariste de ce groupe, jouant sur une Les Paul Custom devant un mur d’amplis Orange. L’alliance de ces trois élements, c’est à dire jolie fille+jolie guitare+joli ampli suffirent à me faire écouter ce groupe, ce que je fais d’ailleurs en écrivant cet article. J’en dis que cela a du mal à me laisser une impression pour l’instant, mais le mur de son et de distortion qu’ils génèrent pourra probablement m’interesser. Pour ajouter au geekisme guitaristique, le fait que le chanteur joue sur une basse/guitare à deux manches fait aussi beaucoup pour que je m’interesse plus profondément à Boris.

Je conseille également à tous la lecture des aventures de Gary Benchley, découvertes récemment par le hasard de l’internet. Ces chroniques de la vie d’un aspirant rockstar indé se trouvent à cette adresse.

Par ailleurs, le plugin last.fm de mon lecteur média me semblant inactif, je vais probablement tenir une liste d’écoute sur ce blog, ce qui me permettra de tenir une certaine régularité dans mes posts (espérons). Pour aujourd’hui, cela donne donc :

  • The Mars Volta – De-Loused in the Comatorium
  • The Mars Volta – Frances the Mute
  • The Mars Volta – Amputechture
  • Boris – Pink
  • Lee Ranaldo – East Jesus

Oh, je profite également de poster sur ce blog pour retoucher légerement l’interface.

Publié dans Robert Fripp. 1 Comment »

Achievements

Récemment, j’ai appris que :

-Être grand et avoir de grands bras est très utile quand on ne sait pas faire de karaté.

-Il m’arrive de me tromper sur les gens, plus souvent que je ne le pensais, mais je devrais m’en remettre.

-Je ne compte probablement pas m’encombrer de listes chaînées, de files et de pré-conditions dans un futur que j’espère proche et durable.

-Une cravate à poids n’est pas si aisée à trouver que ça.

-Un bon appareil manié par un bon photographe peut rendre les gens beaux, même moi.

-Je n’aime toujours pas la bière en bouteilles.

Fraternité non déguisée.

J’assume totalement le fait que je ne publie jamais d’article.

Je voudrais juste attirer votre attention sur le blog de mon frère, ce lien me permettant ainsi de remonter ses statistiques en même temps que les miennes.

Merci de votre attention.

L’album du mardi n° 2

N’étant pas capable de tenir un planning, mon album du dimanche est aujourd’hui critiqué un mardi, plusieurs après avant l’initialisation de ce projet.  Mais baste, venons en plutot au fait.

Nous parlerons donc aujourd’hui de :

John Paul Jones – Zooma

malgré une pochette moche, Zooma est un très bon album.

Premier album solo de l’éternel bassiste de Led Zeppelin, Zooma se distingue de la production rock actuelle en étant un album de rock instrumental ne tenant ni du post rock chiant (désolé) ni du solo-de-guitare-à-cheveux-dans-le-vent, voir dans le ventilateur quand il n’y a pas de vent (désolé Steve).

Comme d’habitude, voici la liste des morceaux de cet album :

  1. « Zooma » – 5:52
  2. « Grind » – 5:20
  3. « The Smile of Your Shadow » – 5:50
  4. « Goose » – 4:58
  5. « Bass ‘N’ Drums » – 2:32
  6. « B. Fingers » – 5:26
  7. « Snake Eyes » – 7:32
  8. « Nosumi Blues » – 5:48
  9. « Tidal » – 4:20

Avec son introduction planante, « Zooma » laisse planer le doute sur le style musical de cet album. Cependant, les cris des mouettes sont bientot rejoints par un riff.

Pas n’importe quel bête riff de hard rock, non, un riff de basse, de basse à 8 cordes dont JPJ a le secret, remplie de « growl » et de hargne, qui occupe la majorité de la chanson. On pourrait presque dire que ce riff seul suffirait à définir une partie du style de cet album, la partie hard rock, descendante des chansons épiques de Led Zeppelin telles Immigrant Song ou Achilles Last Stand.

Cependant, ce riff est interrompu par quelques breaks et solos, dont on ne sait pas dans cet album s’ils sont joués à la guitare ou a la basse passée à l’octaver.

 Grind, malgré son approche moins bassiste, et donc un riff plus « traditionnel-guitare-blabla », ressemble fortement structurellement au morceau-titre.

 « The Smile of Your Shadow », troisième morceau de « Zooma », se rapproche plus des morceaux accoustiques tels que trouvés sur le 3ème album du Zeppelin. John Paul Jones y fait en effet la démonstration de son goût pour les musiques celtiques et de ses talents à la mandoline, en partie grâce à un solo particulièrement virtuose.

Les longues boucles entremêlées de mandoline et d’instruments électriques font la richesse de ce morceau, qui ravira également les amateurs de guitare slide, JPJ y faisant en effet la démonstration de son pedal-steel basse, créé spécialement pour lui par le luthier anglais Manson (rien à voir avec Marylin ni Charles, mais plutôt avec Matthew Bellamy, dont les guitares laser-fuzzy proviennent de ce luthier).

 Puisqu’on parle de Slide, on peut citer à ce sujet l’excellent « Nosumi Blues », qui arbore une certaine ressemblance avec le morceau « Nobody’s Fault But Mine » de Led Zeppelin, bien que lorsqu’on interrogea JPJ sur le fait que son morceau sonnait Zeppelin-esque, il répondit « Ne serait-ce pas Led Zeppelin qui sonnait « John Paul Jones-esque » ?

On oublie souvent que parmi les nombreux talents de ce brave John Paul, il ya l’arrangement de partitions orchestrales, qu’il utilisa lors de ses nombreuses sessions en studio dans les années 60, lorsqu’il était avec Jimmy Page l’un des requins studios les plus convoités du milieu de la pop music. Snake Eyes montre donc tout le talent qu’a notre bassiste préféré à composer des partitions orchestrales, et illustre également les capacités de ce dernier à l’orgue.

Bass’n’drums est quant à lui un agréable intermède groovy entre les deux monstres de puissance que sont Goose et « B. Fingers », qui développent le thème de la puissance de la basse, qui éclipse sur cet album la traditionelle guitare riffeuse.

Pour conclure, même si l’instrument principal de « Zooma » est sans conteste la 4-cordes (ou 8, ou 12…), cet album est tout à fait accessible à n’importe quel fan de rock, connaisseur en Zep ou non.

Pour reprendre la phrase de Mr Prog :

« Quand on demandait à Page et Plant au moment de la pseudo-reformation « Unledded », où était John Paul Jones, Plant répondait : « il est allé garer la voiture… »

Faux les mecs, il s’est tiré avec la caisse et vous a laissés en rade… » 

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